Les députés et sénateurs ont choisi de trahir le peuple !

En choisissant la dérive autoritaire et le verrouillage des moyens d’action des populations, ce personnel de la république a choisi de trahir ses représentés et se range du coté du pouvoir !

En agissant ainsi nos représentants admettent ne plus nous représenter mais au contraire estiment que leur rôle est de nous empêcher de nuire au pouvoir en s’incluant du coté des dirigeants!

Depuis l’arrivée au pouvoir de l’association de malfaiteurs LREM, il ne se passe pas une semaine sans que le parlement godillot n’entérine plusieurs lois liberticides… Au nom de la démocratie !

Comment ce groupuscule du haut de ses 18% d’électeurs (dont beaucoup sont déjà revenus) va imposer au peuple français la dictature qu’il organise ! Ce pouvoir ne tiens plus que par sa police, et la répression qu’il organise à coup d’amendes et de LBD. Les députés aux ordres du pouvoir travaillent à toute vitesse pour museler toute contestation, si possible avant même qu’elle n’apparaisse.

Triste bilan sécuritaire de 3 ans de macronie…
On ne parlera pas ici de la privatisation de nos cotisations retraite (devrai-je parler de détournement ?), des conflits d’intérêts multiples et des magouilles gouvernementales, de la mise en charpie de notre pays au profit de quelques groupes financiers qui rachètent toutes nos entreprises rentables ainsi que nos bien d’état : (barrages, forêts, châteaux, chantiers navals et fleurons de l’industrie tels que Alstom, autoroutes et bientôt routes nationales), ni du prétexte de la pandémie pour aspirer les fonds de la sécurité sociale et nous dire bientôt qu’il faudra la privatiser…

Je ne détaillerais pas non plus la longue liste des décrets liberticides que ce gouvernement nous a imposé au nom de la pandémie. (couvre-feu, confinement, attestations dérogatoires, 1million d’amendes à 135€ pendant le 1er confinement, l’interdiction faite aux médecins de prescrire en leur âme et conscience, l’interdiction de vente de médicaments et de matériels qui nous auraient protégés de la maladie)

la loi secret des affaires :
« La loi donne aux entreprises le pouvoir de poursuivre tous ceux qui oseront révéler des informations sensibles dans l’intérêt général de l’entreprise»

La loi Fake news :
Outil mis en place pour organiser et contrôler la parole libre sur internet, de façon à museler la véritable opposition politique, celle qui n’a jamais accès aux grands médias.

La loi « anti-casseurs » :
Désormais, vous pouvez être contrôlé sans façon, à tout moment, aux abords des manifestations et interpellé pour des broutilles, comme c’est le cas chaque samedi depuis mars-avril. Vous pouvez être arrêté et condamné pour avoir caché votre visage. Et surtout, il est désormais possible de vous empêcher de manifester si vous représentez « une menace pour l’ordre public », sur une simple décision du préfet, soumis directement au ministère de l’Intérieur.

Renforcement des pouvoirs donnés aux forces de l’ordre :
Investissement massif dans l’équipement de protection mais surtout répressif des forces de l’ordre achat de stocks énorme de lacrymogènes, de LBD, de grenades. Engagement de forces non préparées au maintien de l’ordre sur les manifestations (BRAV, BAC etc…)

Utilisation illégale de la reconnaissance faciale :
Contraventions envoyées aux manifestants par la poste sur simple constatation par vidéosurveillance.

Gendnote :
Légalisation de l’application Gendnote, jusque là utilisée illégalement par la gendarmerie pour ficher les individus selon les critères : Religieux, politiques, sexualité, origine raciale

Loi Avia, contournement du rejet fait par le conseil constitutionnel :
macron demande à l’Europe de légiférer pour imposer les dispositions répressives qu’il n’a pu mettre en œuvre dans le cadre législatif Français…

Loi de programmation de la recherche (LPR) :
le projet de loi de programmation de la recherche (LPR) pour les années 2021 à 2030 a été adopté, lundi 9 novembre, en commission mixte paritaire. Dans ce contexte social bouleversé, les locaux des universités étant clos jusqu’à nouvel ordre, députés et sénateurs semblent en avoir profité pour ajouter au texte une disposition qui compromet l’avenir des mobilisations universitaires.
Pour bien verrouiller tout début de révolte qui pourrait survenir, le sénat à ajouté l’amendement nº 147, réécrit par la commission mixte paritaire,  qui sanctionnera d’un an d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende « le fait de pénétrer ou de se maintenir dans l’enceinte d’un établissement d’enseignement supérieur sans y être habilité en vertu de dispositions législatives ou réglementaires ou y avoir été autorisé par les autorités compétentes, dans le but de troubler la tranquillité ou le bon ordre de l’établissement ». Commis en réunion, ces nouveaux « délits » pourront être punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Si De Gaulle y avait pensé, Mai 68 n’aurait jamais eu lieu…

« On s’était progressivement habitué à être une société d’individus libres »
Il a osé dire ça… macron dans son discours du 14 octobre, annonçant le reconfinement.

A quoi reconnait on un état Fasciste ?

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